Une bande de doux dingues avaient décidé que c’était une bonne idée d’aller bivouaquer par une belle nuit de printemps sur le Saint Sorlin…
Et le lendemain pas besoin de se réveiller, il fait tellement froid que personne ne dort… Les avions ont peine à démarrer, puis à décoller leurs pattes de la neige gelée. Des heures de travail avant  de reprendre le chemin des plaines… Mais les souvenirs sont magnifiques. Des années après, les complices en parlent toujours avec émotion. C’est un peu fou, mais c’est le genre d’aventure que le vol montagne permet de vivre…
Bivouac au Saint-So
On se pose à trois avions en fin d’après- midi…
On construit des igloos… Au soleil de l’après-midi, c’est l’effeuillage, on finit l’ouvrage en T-shirt et en sueur…
Cette page est incomplète, il manque des images du casse-croûte du soir et de l’ambiance nocture, faites passer vos images !!
Puis au fur et à mesure que le soleil descend au-delà du Col des Quirlies, on remet frileusement chemises, pulls, anoraks et bonnets. Mais ça ne suffit pas !